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J’attendais que m’aime en retour la forêt,

Ou la plaine blanchâtre et terne

Sous la lueur mate de la lune,

Ou le fleuve qui file, agité,

Vers la lumière d’un golfe lisse,

Ou le silence sonore d’un jour d’automne…

 

Mais toujours mes pas me ramenaient vers une maison,

Et tout ce qui m’avait importé

Se dissolvait alors dans mon jeune sang.

Combien de fois ai-je dû demander pardon

Aux rues de l’espoir et de la tristesse,

Aux carrefours du bonheur et de l’amour.

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