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Dans la foule des passants pressés

Je t’apercevrai, je me retournerai.

Et l’angoisse qui mord le cœur,

Et la tristesse de jadis me rempliront l’âme.

 

Ta silhouette miroite et se fond

Dans le crépuscule des jours de neige.

Ce n’est pas notre mémoire qui nous trahit,

C’est nous qui la trahissons.

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